Ceci est une fiction. Ou pas.

Ceci est une fiction. Ou pas.
Mon but premier est d'écrire.Parce que j'adore ça.
Ensuite,faire passer une émotion,un sourire,une réfléxion me ferait très plaisir.
Je demande des commentaires constructifs,s'il vous plaît.Pour être prévenue; ajouter moi dans vos favoris.
Dans le cas où je ne sais pas vous prévenir,la date où la suite sera en ligne se trouvera à la fin de chaque chapitre.






Sur ce,

Enjoy.


N.

# Posted on Monday, 01 June 2009 at 10:08 AM

Edited on Tuesday, 14 July 2009 at 3:46 PM

Ce n'est qu'un élément du décor.

Ce n'est qu'un élément du décor.



La dénomée Alices essayait de se frayer un chemin dans cette foule immense et immonde.Elle n'était rien ici,parmis ces gens gras,incultes et primates.Elle se sentait si supérieure à eux,mais rien ne pouvait le prouver.Paris est dense,elle venait à peine d'y arriver.Alices cherchait des yeux un repère,quelque chose de semblable à elle.Un chose à laquelle elle pouvait se raccrocher.Elle venait tout juste d'avoir dix-huit ans.Comme elle l'a toujours dit le jour de sa majorité,elle partirait de chez ses parents et s'éxilérait à Paris,avec ou sans leur accord.Mais avec leur soutien financier,elle pouvait faire de grandes choses.Sa priorité était d'entre aux beaux-arts.


Les jeunes pubères boutonneux en chaleur la remarquèrent très vite.Les vieux pervers aussi.Finalement tous les hommes et les femmes finirent par poser leur regard sur elle.Elle qui était blonde,grande,avec d'interminables jambes fines,yeux verts tels
des feuilles de saule pleureur très légèrement jaunies,une bouche épaisse,un nez gracieux.Elle semblait être formée,telle Aphrodite,dans de l'argile délicat et doux.Petite bourge prétencieuse et sûre de soi,son maquillage était parfaitement accordé à ses traits,éffacant ainsi toutes les adolescentes moyennement jolies qui se trouvaient dans les parages.La bandoulière en argent de son sac chanel blanc crème sur l'épaule,sa marinière Gaultier,son slim crème et ses sprartiates café s'accordaient parfaitement avec son teint légèrement alé.C'était la période de début juillet,elle venait d'avoir son bac.Il faisait chaud dans Paris.Les gros en sueur portaient des marcels disgracieux et les autres étaient tous plus mal fringués les-uns que les autres.Elle était remarquée de tous mais elle ne ramarquait personne.


Elle fit son entrée dans le XIe arrondissement.L'éternel Gibus qu'elle connaissait déjà si bien
se trouvait face à elle.Soudain,elle remarqua une affiche parmis tant d'autres.Pourquoi celle-ci avait-elle attiré son attention?

C'était une affiche pas spécialement plus grande que les autres.La photo lui plaisait.Un léopard assis dans la jungle,en noir et blanc.Le texte était:

Eléments du décor

Kaponz & Spinoza feront leur show le 3 Juillet 2009 à partir de 20h30 au Gibus.



Kaponz & Spinoza,un groupe qui lui était inconnu.Vu que l'affiche avait attiré son attention,elle décida de se rendre au concert le soir même.



Gibus,20h36:

La jeune fille se trouvait dans l'antre du mytique Gibus.Entourée d'autres filles d'environ seize ans.Elle réussit rapidement a déceler le type de groupe.Une bande de jeunes,beaux,arrogants et sans talents.Ses deux premiers préjugés furent validés à l'arrivée du groupe.Elle se trouvait devant.Juste au milieu,elle voyait le chanteur de près.Son troisième préjugé était incorect.Elle s'en rendit compte dés les premiers accords de guitare acoustique.Le chanteur ne chantait pas.Il survolait de ses yeux cuir son puplic composé de jeunes minettes en manque d'amour,d'adolescentes parfois accompagnées par leur petit ami et d'Alices.Il ne remarqua même pas Alices qui était devant lui.Après avoir lancé un sourire charmeur à la foule il se mit à chanter:

"Et chaque matin que je me lève
Et me penche sur toi
Une goutte de rosée à tes lèvres
Un rayon au bout de tes doigts
J'arrive à lire dans tes rêves
Et tu penses pareil que moi
Un Exil
Un Exil
Loin de là

Et je le jure sur le soleil
Qui se lève au dessus des toits
Qu'on s'en ira
Qu'on s'en ira
Loin de là
Oui crois-moi

Oh mon égérie
Quittons ce bitume
Qui nous rend gris
Nous abrutit
Et salit nos plumes
Oh toutes ces prairies
Si près d'où je viens
Si loin d'où je suis
Si loin d'où je suis
Si près d'où je viens



Alices était littéralement pendue à ses lèvres.Elle l'obsèrvait comme le plus beau bijou qu'elle ait jamais vu.Il ne chantait pas vraiment mais il ne parlait pas non plus.Il était doté d'un charme irrésistible.Après quelques mintutes,le guitariste se mit à chanter à son tour:

"Et chaque soir que je m'endors
Et te sers contre moi
J'obsèrve les courbes de ton corps
Me rapelant les dunes d'autrefois
Peu à peu tes songes s'évaporent
Et tu penses pareil que moi
Un Exil
Un Exil
Loin loin de là
Et je le jure sur les étoiles
Qui brillent au-dessus des toits
Qu'on s'en ira
Qu'on s'en ira
Loin de là
Oui crois-moi

Oh mon égérie
Quittons ce bitume
Qui nous rend gris
Nous abrutit
Et salit nos plumes
Oh toutes ces prairies
Si près d'où je viens
Si loin d'où je suis
Si loin d'où je suis
Si près d'où je viens


Le chanteur se remit à chanter:

"Et chaque matin que je me lève
Et me penche sur toi
Une goutte de rosée à tes lèvres
Un rayon au bout de tes doigts
J'arrive à lire dans tes rêves
Et tu pense pareil que moi"



Alices était sous le charme.Elle ne décollait pas ses yeux du chanteur si différent des autres lorsqu'il interpretait ses chanson,si banal lorsqu'il parlait.Il était,lui aussi,doté d'une beauté incomparable.Il avait des cheveux bruns indisciplinés,des yeux fugueux couleur café,une bouge large et des dents blanches comme de l'ivoire.Il avait un corps félin quasi féminin mais il s'en dégageait une virilité qui ne donnait aucun doute sur ce jeune homme.Alices conclut qu'il s'appellait Jérémy grâce aux cris de ses groupies éffarouchées.

Elle ne pouvait pas supporter de telles filles prêtes à tout pour se faire remarquer.Elle n'avait jamais eu besoin de se faire remarquer juste parce que tout le monde la regardait.Sauf Jérémy.Pas une seule fois,il n'avait posé son regard sur elle.Elle qui,de son côté ne détachait pas ses yeux de lui.Elle n'avait jamais ressentit l'intense besoin d'observer quelqu'un,même contre son grès,tellement il était unique.Elle écoutait les moindres mots sortant de sa bouche.

"Il parle d'un air inspiré
Sans savoir vraiment pourquoi les mots résonnent dans son grand palais
Malgrè sa prononciation alcoolisée
Et son goût pour l'art d'exagérer
Ce qu'il raconte ma foi n'est pas si laid

Mais va savoir s'il est vraiment marié
Qu'il a fait l'armée
Que son meilleur ami est un népalais

L'été il est plutot rentre dedans
La chaleur lui fait surement pousser les dents
L'hiver
C'est un loup solitaire
Dans sa tente tanière
Il passe sa saison à faire sa prière
A la terre mère
Pour revoir un printemps
Mais il crache pourpre
Et se demande combien il lui restera de temps"



Mais un moment de la chanson resortait au yeux d'Alices:

"Un matin l'homme assis
Qui cherchait le regard d'Alices
S'est volatilisé avec son rhum parmis le brouillard
Tente rouge disparue"


Elle ne comprenait pas pourquoi,le fait qu'il ait prononcé son prénom lui provoquait un tel amat de frissons successifs.Elle ne comprenait pas l'émotion que pouvait lui procurer ces paroles balancées dans le vent et surement insignifiantes.Une sensation nouvelle et inconnue,elle n'aurait jamais imaginé pouvoir aimer un groupe inconnu et n'ayant pas fait ses preuves.Une bande de branleurs détachés du monde réel.Croyant chanter la vie,mais sans rien y connaître.Elle remarquait dans les yeux du chanteur,cette lueur d'innocent petit garçon.Elle se doutait déjà,qu'il n'avait pas connu la souffrance véritable,l'amour sincère et infini.Peut-être se trompait-elle?

Le concert prenait fin.Le chanteur lança un simple et ingrat;

"Merci beaucoup"

Elle observait le groupe s'enfuir dans les coulisses.Après environ dix minutes,la salle avait été évacuée.Alices sortait,passant d'une main dans ses cheveux doux et de l'autre feramant la porte.Soudain elle entendit un ricannement masculin,suivit d'autres ricannements.Ils se mélèrent tous ensembles.Puis,elle entendit une voix masculine:

-Quelqu'un n'aurait-il pas une clope,par hasard?

C'était Jérémy,elle reconnaissait sa voix.

-Non.
-Moi non plus.
-J'ai fumé la dernière avant le concert.
-Non,j'ai donné mon paquet à Edith.
-Edith?
-C'est moi.
-Tu en as alors?
-Non,j'ai fini le paquet.
-Bon sang,une bande de fumeur comme vous,sans une seule clope!Honteux les mecs!
Deux voix aigüs répondirent en même temps-Nous ne sommes pas des mecs!
-C'est bon,on est quatre mecs pour deux filles.Et puis de toute façon le masculin l'emporte,crétines!

Les deux filles s'écrasèrent face à Jérémy.C'était deux groupies que le groupe avait prises pour se divertir cette nuit.L'une était brune,assez jolie et petite.L'autre était plus grande et avait les cheveux noirs.C'était l'occasion rêvée pour Alices de se faire remarquer.Elle sortit de son sac une cigarette,et l'alluma avec un briquet en argent.Puis,se mit à marcher l'air de rien.
J'érémy la remarqua tout de suite grâce à sa cigarette,il s'approcha d'elle et la saisit par le bras;

-Excusez-moi,mademoiselle,mais je vois que vous avez des cigarettes et j'en meurs d'envie.Pourriez-vous en donner une,s'il vous plaît?
-C'est demander si gentillement!

Elle fouilla dans son sac et sortit son paquet.Pendant ce temps,Jérémy avait eu le temps d'observer Alices sous tous les angles.Il avait bien évidemment remarqué sa beauté mais il ne disait rien.Il saisit la cigarette que lui tendait la demoiselle entre l'index et le majeur.Tout en l'allumant,il murmura;

-Merci.
-De rien.

Alices se retourna et continua son chemin,elle savait que dés l'instant où il avait posé les yeux sur elle,il l'avait trouvé différente.Elle le savait parce que tout le monde pensait pareil.Et elle avait raison.Il lui lança:

-Attends!

Elle s'arrêta,un léger rictus aux lèvres,puis se retourna vers eux.

-Nous allons à une fête.Tu viens avec nous?

Un instant,elle réfléchit et pris la décision la plus judicieuse:

-Non,j'ai autre chose à faire.Une prochaine fois,peut-être.

Cette réponse étonna tout le petit groupe.Une réponse négative à l'allechante proposition du charismatique Jérémy Kapone,était-elle folle?Elle luis avait répondu négativement parce que si elle acceptait,elle savait qu'elle ne serait pas prise au sérieux,qu'il la considèrerait comme une simple groupie avec qui on couche mais qu'on oublie.Elle avait toujours fait en sorte qu'on ne l'oublie pas.Elle ne voulait pas être oubliée.

-D'autres choses à faire?A minuit et demi?
-Oui.

Il la regardait,perdu.Il ne comprenait pas son refus.Ce n'était pas tous les jours qu'une fille refusait un rendez-vous avec lui.Alices reprit à nouveau son chemin.Mais il la ratrappa une seconde fois.

-Je me dois de te faire une faveur,tu m'a offert une cigarette.Comment tu t'appelles?
-Alices.

Il se tût.Un silence pesant et limite opressant.Il la regarda,avec un air douloureux et triste dans ses yeux.Il n'avait plus l'air si détaché du monde,si innocent que pendant le concert.Elle l'observait et ne disait rien.Soudain,il se remit à parler:

-Al...Alices,puis-je avoir ton numéro?

Il eut du mal à prononcer son prénom.

-Donne-moi plutot le tient.

Elle lui tendit son portable et il notta chiffre après chiffre son numéro.Il l'enrigistra sous le nom de Jérémy K. Et elle partit,sans rien dire.Lui,rejoignit la bande et se rendit à la fête.









SUITE EN LIGNE DES CE VENDREDI SOIR.

# Posted on Monday, 01 June 2009 at 2:18 PM

Edited on Wednesday, 03 June 2009 at 2:21 PM

Mais réfléchis,Sale Mioche.Ce n'est pas avec ça que tout deviendra moins moche.

Mais réfléchis,Sale Mioche.Ce n'est pas avec ça que tout deviendra moins moche.
Jérémy se réveillait silencieusement.Il se trouvait dans sa chambre,une fille brune dormait à côté de lui dans son lit.Il se frottait les yeux avec énergie,histoire d'émmerger de son sommeil.Il se leva,pris son portable pour voir l'heure: 11h13.Déjà?Il enfila son caleçon,jetté par terre.La fille qui se trouvait dans son lit,elle se reveilla quelques secondes plus tard.Elle l'observa et sourit.

-Tu es beau.

Il la regarda un moment.Les gens avaient tellement de facilité à lui dire qu'il était beau,mais lui trouvait difficile de l'admettre.Il avait conscience que les autres l'enviaient mais ne comprenait pas pourquoi.

-Je vais me laver et m'habiller.Quand je reviendrai dans ma chambre,tu ne dois plus être là.

Elle le regarda,fronçant les sourcils.

-Tu t'attendais à ce que je te demande en mariage ou quoi?

Elle soupira.

-Très bien.Je serais partie.Tu te souviens au moins de mon nom?
-J'en ai rien à foutre de ton nom.

Il disait cela calmement et posément.Comme s'il prononçait des paroles habituelles,sans agressivité aucune.

Une vingtaine de minutes plus tard,Jérémy sortit de la salle de bain.Il prit dans son armoire une chemise blanche,un slim délavé et mit quelque colliers de religions diverses autour de son cou.Il mis ses Ray-Ban Aviator et sortit de son appartement.Il poussa un long baillement.Puis,se mit en route.Il sortit de l'immeuble,le soleil se trouvait au milieu du ciel,les gens marchaient,certains tranquillement,d'autres pressés ou nerveux.Il s'assit sur un banc,dans la rue.Et il regardait tout ses gens,imaginant où ils se rendaient.

Puis,de l'autre côté de la rue,une fille blonde en slim bleu clair et en tee-shirt Zadig & Voltaire bleu marine.Un gros sac bleu éléctrique en cuir au bras et des Wayfarer sur le nez.Elle marchait,lentement,observant les moindres détails des rues,gens,voitures et du reste.Jérémy la reconnu immédiatement,l'Alices qu'il avait rencontrée l'avant veille.Elle l'avait marquée,par son nom,son physique et surtout son refus.Elle continuait à marcher comme une paisible et innocente demoiselle.Il se leva de son banc et se precipita de l'autre côté de la rue.Le hasard fait si bien les choses.

-Bonjour Alices.

Un instant,elle s'arrêta,surprise d'entendre son prénom.Elle ne connaissait pas encore beaucoup de gens sur Paris.Mais cette voix,elle la reconnu immédiatement.Elle tourna sa tête vers lui,passant une mèche de ses cheveux derriere son oreille,pour mieux le voir.

-Bonjour.
-J'attends encore de tes nouvelles.

Elle sourit,l'observant avec interêt.Un intetêt suptil et différent des autres filles.Elle le regardait comme une être humain,avec ses qualités et ses défauts.Pas comme un Dieu vivant et parfait.Il remarqua ceci tout de suite,cela lui plu d'être considérer comme lui-même.Cela lui avait manqué.

-A bon?
-Oui,je t'ai donné mon numéro.

Elle sourit à nouveau.

-Je ne pensais pas que tu te souvenais de moi.

Il lui sourit timidement,à son tour.

-Je me souviens très bien de toi.

En prononçant ces paroles,il reprit toute son assurance qui le caractérisait si bien.

-Ah oui?De quelle couleur son mes yeux?
-Verts,répondit-il sans hésiter un instant.
-Tu l'as dit au hasard!
-Non.
-Je portais des lunettes quand je t'ai donné une cigarette.
-Oui,mais j'ai vu tes grands yeux verts me fixer pendant le concert.

Elle poussa un petite rire surpris.



SUITE EN LIGNE DIMANCHE.

# Posted on Friday, 05 June 2009 at 11:58 AM

Edited on Friday, 05 June 2009 at 12:14 PM

La lune désormais peine à être pleine.

La lune désormais peine à être pleine.


Eclipse Narrative,le 28 Juillet 2009,23h56:

La nuit était belle.Le ciel étoilé illuminait parfaitement le visage d'Alices.Elle était assise,la tête appuyée contre le tronc large d'un arbre.Jérémy,quelques mètres devant elle,fixait le vide comme il savait si bien le faire.Elle observait son dos.Son corps lui semblait tellement beau,illuminé par la lune.Il fumait une cigarette.Ses cheveux en pagaille fesaient sans cesse rire Alices lorsqu'elle les regardait.Mais là,elle restait sérieuse.Il lança soudain:

-Alices?
-Mmh.

Il ne dit rien.Il attendait.

-Est-ce que je compte pour toi?
-Non.

Il baissa la tête et ne répondit rien.Il était assez idiot pour la croire.Elle se leva et marcha pieds nus vers lui.Elle se mit face à Jérémy et pris sa tête entre ses mains.

-Tu es la personne la plus importante dans ma vie.Tu n'es qu'un imbécile si tu n'y crois pas.

Il sourit et la pris dans ses bras,une étreinte qui dura et qui eu pu durer des siècles,tout allait si bien.Elle ne voulait pas briser cette étreinte,mais elle y fut obligée.

Elle retourna s'asseoir au pied de l'arbre et attacha ses épais cheveux.Il continua quelques instants à observer le vide,puis il rejoignit Alices.Elle se leva,à nouveau,pour lui céder sa place.

-Mets-toi à ma place.

Il s'executa.Elle s'assit entre ses jambes et déposa sa tête dans le creux de son cou.Il jouait avec ses cheveux blonds.Puis,il approcha sa bouche de son oreille et lui murmura:

-Comment puis-je être la personne la plus importante de ta vie?Tu me connais depuis peu.

Elle sourit.

-Je m'attache peu et peu souvent.Mais crois-moi,si je m'attache,cela durera eternellement.Tu es quelqu'un de mystérieux,Jérémy.

Il se remit à jouer avec les mèche de ses cheveux.

-J'aimerai passer ma vie comme ça,dit-il.
-Comment?
-Comme maintenant.
-Demain,ça fera 28 jours que je vis à Paris.
-Demain,ça fera 25 jours que je te connais.

Elle soupira longuement.

Les étoiles et la lune illumait désormais leur deux visages superposés.Personnes ne les entourait dans le parc.Ils étaient seuls face au ciel.Elle ferma ses yeux verts.

-Tu es fatiguée?
-Non.

Il entoura ses fines épaules de ses bras,comme pour la protéger de tout.Elle déposa un baiser sur sa joue.

Soudain,un portable sonna,brisant cet instant presque magique.C'était celui de Jérémy.

-Allô??
-Putain,Jérémy t'es où?
-Quoi?Adrien?Pourquoi?
-Oui,ça fais des heures qu'on t'attend,t'avais promis de venir ce soir.
-Ah merde!J'avais oublié!
-J'avais remarqué,merci.
-Bon,si je viens maintenant,c'est bon?
-Ouai,c'est bien parce que c'est toi.

Il raccrocha,Alices s'était levée entre-temps.

-Bon je te laisse Jérémy,je rentre chez moi.
-Attends,tu veux pas venir avec moi?
-Non,vas-y.

Elle remit ses chaussures à talons et se mit en route.

-Alices!

Elle se retourna et lui sourit.Il avait déjà disparu dans la nuit.



SUITE EN LIGNE AU PLUS TARD VENDREDI.
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# Posted on Sunday, 07 June 2009 at 5:03 AM

Edited on Sunday, 07 June 2009 at 5:17 AM

Elle est prévenue.

Alices se redressa,nerveusement et brusquement.Elle était éssouflée.Elle regarda autour d'elle.Les murs rose saumon de sa chambre.Elle s'allongea sur son oreiller,soulagée.Son portable sonna.Elle jetta maladroitement et lourdement sa main gauche dessus,et elle l'ouvrit:

-Allô?
-Aliiiiices??
-Non,le pape.
-C'est moi,Mary.

En entendant cet accent anglais ce nom,Alices sursauta sur son lit en hurlant.

-Mary?Mary!!!
-Oui,oui.
-Comment vas-tu,chérie?
-So good darling.And you?
-Super,puisque je t'entends enfin!
-Oui,sa fait longtemps.J'ai une surprise.
-Ah bon?
-J'arrive à Paris dans deux jours.

Alices se remit à sauter dans tous les sens.

-Je peux venir chez toi?
-BIEN SUR.
-Oh great!
-Tu restes combien de temps?
-Deux semaines.
-I LOVE YOU MARY.
-Moi aussi Alices.Tu viens me chercher après demain à dix-sept heures?
-Oui,soit prête pour sortir.
-No problem!

Alices était folle de joie.Aujourd'hui,elle en était sûre,serait une superbe journée.

Elle sauta en dehors de son lit et se dirigia vers la salle de bain.Elle entra dans la cabine de douche et fit couler l'eau.Dix minutes plus tard,elle sortit et s'essuya.Elle mis un soutient-gorge et un boxer,puis elle alla choisir ses vêtement.

Elle opta pour une large chemise rose pâle en lin,des sandales à lacets blanche crème et un gros sac en tissu Abercrombie blanc.Elle attacha ses cheveux en chignon négligés et mit ses Aviator sur le nez.Avant de sortir,elle mit une légère couche de gloss transparent sur ses lèvres pulpeuses.

Alices poussa la porte de son appartement,une fois sortie,elle la referma à clé.Elle pris l'escalier;un peu de sport ne fait pas de mal.Après avoir descendu les trois étages,elle prit son portable et envoya un texto:

"Serais en retard.
Arrive dans dix minutes.
Bises."




Jérémy était assis dans un fauteil rouge.Il ne bougeait pas et fixait le verre de wisky qui se trouvait face à lui,sur la table basse.Un jeune homme arriva,torse-nu.

-Qu'est-ce que tu fou là?
-J'ai passé la nuit ici ducon.
-Avec tout ce que j'ai bu hier,j'avais oublié.
-Et celle-là?
-Qui?
-La fille torchée par terre là.

Le garçon se retourna.Une jeune demoiselle était couchée sur le sol,elle dormait.II se trouna à nouveau vers Jérémy,sourire aux lèvres.

-Quoi,tu te souviens pas?Vous avez baiser comme des malades toute la soirée.

Le visage de Jérémy se décomposa,il devint pâle.L'autre éclata de rire.

-Tu devrais voir ta tête.
-Putain,t'es chiant mec.
-Tu y as cru en plus,sérieux.Et puis alors?Tu baises toutes les filles,une de plus ou de moins de toute façon.

Jérémy ne répondit pas.Il baissa la tête et restait sérieux.

-Non!Hurla l'autre.

Jérémy leva soudain la tête.

-Quoi,quoi?
-Tu aimes une fille!
-Pff,n'importe quoi!
-Pourquoi aurais-tu si mal réagis sinon?
-Non mais t'as vu la meuf,on dirait une pute,répondit Jérémy en levant le bras vers la fille.
-Pute ou pas,elle est bonne.De plus,ça ne t'as pas déranger de t'en taper des putes,je te rappelle,dit le brun,un rictus aux lèvres.

Jérémy se tût,une fois de plus.

-Attends,j'ai comris maintenant.
-Quoi?
-Toutes tes absences,tes retards,ta distraction permanente!Tu dois vachement l'aimer cette fille!Je ne t'avais plus vu aussi heureux et détaché depuis...
-Alices.

Le jeune homme au torse nu se tût à son tour.Il tourna la tête vers la fille couchée par terre et son regard changea,il la regardait desormais avec mépris.

Comme si le prénom Alices était trop pur.



Alices arrivait à la terrasse du café où elle avait rendez-vous avec des filles qu'elle avait rencontrées en boite.Les filles l'attendaient patiemment,sirrotant leurs tasses de café noir.Elle fit la bise à chacune d'elles.La première,fausse blonde à frange,grande et perchée sur des hauts-talons s'appellait Lou.La seconde,plutot plus petite mais tout aussi jolie,rousse et assez pulpeuse s'appellait Eve.Et la derniere,une brune cette fois-ci,petite et mignonne se nommait Marie-Laure.Elle avaient l'air toute trois gentilles et correctes mais en réalité,il s'agissait de vipères.Elles étaient connu dans tout Paris,et si elle acceptaient Alices dans leur groupe,celle-ci finirai par devenir comme elles.Elle ne s'en doutait pas encore et ne les connaissait pas très bien.

-Tu veux une cigarette?interrogea Lou.
-Oui,je veux bien,répondit Alices.

Elles se mirent à discuter ensemble.

# Posted on Sunday, 14 June 2009 at 4:27 AM